On a gagné

Bon, avec un peu de retard, j’exprime ma joie moi aussi. On a gagné, le successeur de la coupe Jules Rimet est à nouveau en France. Et pour quatre ans, notre équipe est sur le toit du monde. Oui, je dis bien notre équipe. Cent pour cent des joueurs de France parlent ma langue. Aucun autre pays n’a cet atout. Et même en 2026, mon équipe sera les Bleus.

Allez les Bleus, vive la France.
alt text

PLQ Delenda Est.

À bas les anti SLĀVS

Franchement, M. Bock-Côté m’étonne régulièrement par la qualité et la profondeur de ses arguments. Encore ce samedi, il dénonce les militants anti slāv qui ont insultés en anglais les spectateurs de cette oeuvre, qui osent réclamer en anglais la traduction des lois québécoises. Personnellement, le fait que nous tolérions dans nos rues ces ennemies du Québec démontre à quel point nous sommes tolérants. Tout autre peuple qui se respecte les aurait déjà déportés à coups de baïonnettes l’autre côté de l’Outaouais.

M. Bock-Côté, je vous enjoins vraiment à aller lire sa chronique, fait le parallèle avec le speak White que notre peuple a dû endurer si longtemps. Alors, pour mes lecteurs fébriles, j’ai pris le temps de photographier cette première édition officielle de speak White. Régalez-vous. N’hésitez pas à cliquer sur les photos pour les voir en plus grande définition.

Michèle Lalonde, couverture de pochette de Speak White.  Publié chez l'hexagone : les murs ont la parole.
Michèle Lalonde, Colophon de Speak White.  Publié chez l'hexagone : les murs ont la parole
Michèle Lalonde, Speak White, le poème.  Publié chez l'hexagone : les murs ont la parole

PLQ Delenda Est