Une solution au manque de personnel en santé

Il ne saura pas dit que PLQ Delenda Est ne propose jamais de solution et ne fait que râler. Pour faire suite à la chronique précédente, PLQ Delenda Est propose une solution au manque de personnel dans le réseau de la santé et les CSHLD qui ne demande pas de faire entrer plus d’immigrants.

Si nous souffrons au Québec, comme au Japon et bien d’autres pays, d’un déficit de jeunes gens et d’un surplus de têtes chenues ce n’est pas parce que nous n’avons pas accueilli suffisamment d’immigrants, mais parce que les générations précédentes n’ont pas assez fait d’enfants. Ce n’est d’ailleurs que la seule bonne solution connue pour maintenir en vie un peuple.

Donc, pour encourager les gens à faire des enfants, priorisons les soins en fonction du nombre d’enfants du citoyen qui réclame un service. Il n’y a qu’une opération de la hanche disponible cette semaine à l’hôpital Saint-Eustache ? Celle-ci devrait être donnée à la personne sur la liste d’attente qui a eu le plus d’enfants. Bref, les gens qui ont eu quatre enfants passeraient devant les gens qui n’en ont eu que deux. Ceux qui en ont eu huit passeraient devant les gens qui en ont eu sept et moins.

Même chose pour l’accès aux places en CSHLD, pour l’aide juridique, pour les soins mantaux, pour l’aide à partir une entreprise, alouette.

Parce que ceux qui n’ont pas d’enfant ne sont pas conscients pas leur chance. Chance en termes de temps et d’argent. Des enfants, ça coûte une fortune, école ( même publique ), court de musique, de natation, de karaté, de ballet, camp de jour, de vacance voyage, restaurant. Oui, oui, voyages et restaurants.

Aller au restaurant à deux, ça coûte bien moins cher qu’à cinq. Imaginez un tout inclus quelque part dans le sud pour deux adultes et quatre enfants pendant la semaine de relâche, ça coûte énormément plus cher que le même tout inclus pour deux la semaine précédente.

Et imaginez le temps ! On est constamment en train de les accompagner quelque part, faire un devoir, imposer une punition, laver un dégât. Qu’on dégage 30 minutes pour soi avant de se coucher, c’est une bonne journée. Bref, les parents font un cadeau grandiose à la société en temps et en argent. Il n’est que normal que la société leur redonne pour tout ce temps.

PLQ Delenda Est