Joseph Facal nous raconte une histoire difficile à croire. Allez la lire, c’est parfaitement déstabilisant.
PLQ Delenda Est
Un Québec meilleur sans le parti libéral.
Joseph Facal nous raconte une histoire difficile à croire. Allez la lire, c’est parfaitement déstabilisant.
PLQ Delenda Est
Nos quotidiens nous ont bien relaté dernièrement les déboires de NewYork avec les immigrants. Les derniers évènements étant terriblement révélateur, l’état de NewYork se transformant en passeur et se débarrasse du problème chez nous avec la complicité du gouvernement fédéral. Faut-il rappeler qu’être un passeur est un acte illégal des deux côtés de la frontière ?
Mais revoir toutes les étapes du processus est très instructif :
Ainsi résumé, c’est beaucoup plus amusant, sans être faux.
PLQ Delenda Est
Bon, je n’en parle pas beaucoup, mais le plq est toujours aussi infâme et mérite toujours de disparaître ( idéalement dans d’atroces souffrances ).
PLQ Delenda Est
Mathieu Bock-Côté a parfaitement raison.
PLQ Delenda est.
Bon, il est certainement moins impressionnant que celui de Lacolle, mais on peut y traverser la frontière et le demandeur d’asile irrégulier y rencontre, dès ses premiers pas en sol québécois des agents fédéraux. On a qu’à regarder des photos du chemin Roxham pour constater que l’état fédéral est bien présent.
C’est donc un poste-frontière. Encore une fois, le gouvernement fédéral ne fait pas son boulot. Il part avec la moitié de nos impôts, mais n’est pas fichu de faire les petits mandats qui lui reviennent : passeport, amérindien, armée, frontière, sécurité. Ce gouvernement adore cependant faire la leçon aux provinces sur leur manière d’exercer leurs domaines de souveraineté. Dans la troisième image, on voit même un immigrant illégal qui tend ses papiers à un fonctionnaire qui tend la main pour les recevoir.
À bas le gouvernement fédéral, à bas l’immigration illégale.
PLQ Delenda Est
Quelques jours après PLQ Delenda Est, Christian Rioux, de sa plume absolument remarquable, pousse dans le même sens. Une lecture essentielle, d’autant plus qu’il écrit beaucoup mieux que moi et les exemples qu’il invoque sont simplement plus évocateurs.
J’aimerais ajouter ceci, voulons-nous, croyons-nous vraiment que nous pourrions construire le Québec de demain avec des gens qui fuient leur pays comme des rats fuient un bateau en perdition au lieu de construire leur pays ? Pensez à l’exode des cerveaux grecs. La situation s’est stabilisée en Grèce, croyez-vous que ces gens soient revenus ? Bien sûr que non, dans la majorité, ils ont commencé à reconstruire leur vie ailleur et ils y resteront. Pourtant, la Grèce en aurait bien besoin.
La leçon est qu’au moindre soubresaut, ces gens fuiront le Québec comme ils ont fuient leur pays. Ils ne sont pas venus sauver notre système de santé ou éducatif ou le Québec comme le dit Radio-Canada. Ils ont fuient leur pays où la situation n’est pas toujours facile ; je l’admets, mais souvent leur vie n’y est pas en danger pour leurs opinions politiques. Mais ils devraient être traités comme des déserteurs. Anciennement, les déserteurs, on les fusillait, nous devrions probablement les retourner de force dans leur pays.
PLQ Delenda Est