Québécois réagissez, la dictature Libérale s’en vient

M. Bock-Côté dit aujourd’hui ce que j’ai déjà dit moi-même sur ce site. C’est-à-dire que les immigrants sont une richesse pour le PLQ, car ils votent massivement pour lui. Je soulève le fait que le PLQ encourage des augmentations de quotas d’années en année pour accélérer l’avènement de sa dictature pseudo-démocratique. Mon propos préféré est de comparé ce qui est arrivé aux améridiens et ce qui nous arrivera :

L’occident est envahi par l’islam, goutte à goutte. Vous croyez que j’exagère, ce n’est pas quelques petits milliers de musulmans par année qui peut nous envahir et changer à jamais nos sociétés ? Parlez-en aux Amérindiens. Ce n’est pas quelques petites centaines de Français et quelques milliers d’anglais maigrichons et mal outillés pour survivre à l’hiver qui pourraient nuire aux Amérindiens ? Et ben voilà. Si nous ne prenons garde, nos petits enfants vivront dans un monde bien différent, monde que nous ne leur souhaitons pas.

Je rappelle aussi que 50 000 immigrants par années, c’est plus d’un million depuis le référendum volé de 1995. La région de Montréal compte 4,1 millions d’habitants. Donc, au moins 1 million arrivé depuis le référendum volé. Dans 20 ans, en 2038, il y aura au bas mot 5 millions d’habitants dans la grande région de Montréal, dont plus de 2 millions d’immigrants (il en arrive plus de 50000 par année et ils font des enfants). Montréal compte déjà plus de la moitié de la population du Québec. Donc, d’ici 20 ans, les poteaux du PLQ auront en cadeau plus de la moitié des comptés du Québec gratuitement. Donc d’ici 20 ans, le PLQ et ses commettants interdiront le français au Québec. Soyez-en assuré.

PLQ Delenda Est.

Merci M. Facal

Joseph Facal prend le temps de dire ce que j’ose dire ici parfois, mais dans un grand média. Les immigrants ne régleront pas le problème du manque de main-d’oeuvre puisque ce supposé manque n’existe pas. Ils sont là pour le patronat (faire baisser les salaires) et le parti libéral (de nouveaux commettants tous neufs). S’il y avait un manque de main-d’oeuvre, les salaires augmenteraient. Ils n’augmentent pas. Le salaire médian n’a pas bougé vers le haut en occident depuis 40 ans ! Quarante ans !

J’aimerais ajouter à l’argument un livre qui devrait être de lecture obligatoire, suivi d’un examen, avant de permettre à tout journaliste d’écrire sur l’immigration. Le remède imaginaire, un livre écrit par un démographe et un philosophe.

C’est donc bien écrit et bien argumenté. Plusieurs arguments y sont soutenus. Premièrement, les immigrants ne sont pas mal traités. Après quelques années au Québec, un immigrant qui a un diplôme d’une grande université occidentale fait aussi bien qu’un québécois possédant le même diplôme. Comment conclure au racisme des Québécois à partir de cette donnée, je n’en sais rien.

Mais surtout, même en Ontario où le taux d’immigration est plus élevé qu’au Québec et où la mortalité des baby-boomers frappera moins fortement qu’au Québec l’immigration ne pourra empêcher le vieillissement de la population. Imaginez au Québec. De mémoire, les auteurs, n’oubliez pas que l’un deux est démographe, prétendent que pour inverser le vieillissement de la population au Québec, il faudrait multiplier par dix le nombre d’immigrants que nous accueillons. J’imagine que le patronat et le parti libéral seraient contents.

PLQ Delenda Est

Encore les méchants Occidentaux

Radio-Canada nous sermonne à nouveau (Être réfugié, ce n’est pas être criminel) et essaie de nous convaincre que les immigrants ne sont pas méchants.  Les méchants, c’est nous, car nous ne voulons recueillir les réfugiés chez nous.  On nous présente le cas d’Alen, un fuyard d’Irak qui aurait quitté son pays car on aurait menacé sa vie.  Ce monsieurs  nous dit «Je ne peux pas tout vous raconter», nous ne pourrions probablement pas le supporter, j’imagine ;  je crois plutôt qu’il n’a rien subi.

Admettons que ce monsieur dise vrai et bien moi, contrairement au titre, je prétends que ce monsieur est un criminel.  Un criminel moral.  Il a étudié les droits de l’homme et ses supposées croyances sont en danger en Irak.  Que fait-il ?  il fuit.  Apparemment, il n’est pas prêt à défendre ses convictions avec sa vie.  Il préfère venir ici et voter pour envoyer de bons citoyens québécois faire la guerre contre Daesh.  Pourquoi lui se mettrait-il en danger ?  Pourquoi défendrait-il avec sa vie sa famille ?  Pourquoi ne participerait-il pas à la guerre civile qui enflamme son pays ?  Apparemment, parce que ce monsieur réussissait bien sa carrière d’avocat, qu’il s’enrichissait et qu’il ne souhaite pas abandonner son train de vie, voilà pourquoi.  Ce monsieur est d’autant plus minable qu’il n’a pas de famille avec lui.  Il est venu ici seul.  Méprisable !  Mais les méchants, ce sont les occidentaux selon radio-canada.

Pour toutes les saintes nitouches qui me trouvent méchant dans mes propos, je vous enjoins d’aller ouvrir quelques livres d’histoire et d’imaginer ce qui se serait passé si dans les guerres civiles du passé, tous les gens de conviction avaient fui au lieu de se battre.  Imaginez le résultat de la guerre de sécession américaine si les nordistes avaient fui après les débuts catastrophiques pour leur camp de cette guerre.  Le sud en serait-il sorti vainqueur ?  Autre argument contre les réfugiés politiques.  Regardez ce qui s’est passé ici après la guerre d’indépendance américaine.  Les loyalistes qui n’ont pas accepté la défaite ont migré vers le nord et nous ont retiré nos droits.  Nous, les Québécois, souffrons encore aujourd’hui de cet important mouvement de population anglophone, anticatolique et francophobe qui nous a minorisé sur notre propre territoire.  Comment croire que cet afflux massif de musulmans ne changera pas notre société ?  Pour le pire ?

Prenez les propos, recueillis par Christian Rioux, ses articles devraient être de lecture obligatoire dans les écoles secondaires et les CEGEP, de cet imam pakistanais : «Il faudrait poser une limite au blasphème. Il faudrait l’interdire».  Ne croyiez pas que ce soit hors contexte, on parle des caricatures de Mahomet publié au Danemark il y a quelques années.  Comment ne pas s’insurger contre cette remarque  ? Comment des étrangers peuvent-ils venir dans nos pays et nous demander de maintenant considérer blasphématoire ce que l’islam juge blasphématoire  ? Voilà un changement de société inacceptable.  Je pense que cet imam fait l’apologie du terrorisme et devrait être expulsé du Danemark ou envoyé en prison jusqu’à la fin de ses jours.

Plus loin dans l’article on a la citation suivante : « Impossible de retourner au Soudan, clame Asmaa, car les femmes y sont des « citoyennes de seconde zone». Mais nous faudrait-il recueillir toutes les femmes de la planète ?  Tous les pédés, les adolescents divergents qui veulent changer de sexe ? Les avocats au riche train de vie qui ne souhaitent pas le perdre ? Combien de ces immigrants pouvons-nous accueillir et toujours avoir l’impression de vivre au Québec  ? Allez lire les trois articles de Christian Rioux sur le Danemark (un,deux et trois), ils sont vachement intéressants.

Plus loin une autre dame nous dit que les immigrants que nous accueillons aujourd’hui sont les mêmes qu’il y a 20 ou 30 ans.  Qu’il nous faudrait arrêter de penser que les immigrants d’aujourd’hui sont différents et plus dangereux que ceux d’antan.  J’aimerais juste poser la question : Mais comment diable se portent tous ces immigrants dans les banlieues merdiques de Paris, Londres, Berlin, Toronto et park extention ?  La vie de ghetto se passe bien.  L’intégration est réussie ?  Pourquoi ne pas continuer dans cette direction ?  Tout va pour le mieux dans ces ghettos. En réalité, l’immigration d’aujourd’hui est pire que celle d’antan. Ça promet pour dans 20 ou 30 ans.

PLQ Delenda Est

Allez le Danemark !

Le devoir nous apprend que le parti Social Démocrate du Danemark entend présenter un projet de loi proposant de « tarir » l’affluence d’immigrants non occidentaux. Quelle merveilleuse nouvelle dont nous devrions nous inspirer. Voilà un parti de gauche qui n’enverra pas ses électeurs voter pour la droite. Le meilleur exemple de cette maladresse des gauchistes nous est donné par le parti démocrate qui négocie son appui au budget des républicains, et de Trump, en prenant la défense des dreamers. Cette attitude ne pourra que convaincre les pauvres ploucs blancs de ne plus voter pour le parti démocrate. Celui-ci n’a pas appris de sa défaite contre Trump. Après tout, à la dernière élection présidentielle, les travailleurs blancs anciennement syndiqués se sont retourné contre les démocrates et ont votés Trump dans des états qui traditionnellement ne votent pas républicain. Clairement, ces travailleurs se font avoir, mais ils ne se reconnaissent plus dans un parti qui préfère prendre la défense des immigrants, des étrangers et de tous les flocons de neige qui habitent les USA au lieu de défendre leur base traditionnelle : c’est-à-dire les travailleurs blancs.

Vivement un parti politique qui se tient debout au Québec et qui nous offre enfin de limiter le nombre d’immigrants non occidentaux. En passant, le taux d’immigrant est plus élevé au Québec qu’au Danemark. Nous avons encore moins le choix d’agir.

PLQ delenda est.

Aliénation

Les médias du Québec sont occupés à rappeler l’attentat à la mosquée de Québec. On nous parle du nombre de morts, des survivants, de la fraternité des Québécois avec les musulmans affligés et de la diminution de cette fraternité. Je ne m’insurgerai pas qu’on rappelle ces évènements. Cependant, je ne peux que m’insurger de l’intéquité de traitement entre le peuple québécois et les immigrants.

Lors de l’attentat terroriste raciste commis contre le peuple du Québec au métropolis, les autorités de l’époque ont été rapides à banaliser l’évènement. Jean Charest, premier ministre de l’époque n’a pas hésité cinq minutes avant de déclarer qu’il ne s’agissait pas d’un attentat terroriste contre les Québécois et sa première ministre élue, mais bien d’un détraqué ayant agi seul. Rien à voir, circulez. Aucune manifestation d’amour des Anglais du Québec ou du Canada pour nous témoigner de leur amour et de leur support. Aucune manifestation de fraternité des immigrants vivant au Québec horrifiés de ce que les Québécois soient toujours des citoyens en danger dans le propre pays. Rien !

Je n’ai entendu ni lu aucun média qui soulevait cette disparité de traitement. Écoeurant.

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M. Labeaume n’a pas tort.

Le maire Labeaume me force à écrire aujourd’hui, puisqu’une fois n’est pas coutume, lui et moi sommes d’accord.

Pour redire en français ce qu’il a tenté de dire : « Les Québécois veulent savoir où ça débute et où ça termine » (citation de mémoire). J’ai déjà ici posé la même question à laquelle je demande à nos politiciens de répondre. Combien d’immigrants le Québec peut-il absorber sans devenir un autre pays. On pourrait être plus précis : combien par année ? Par décennie ? Par 50 ans ? Tous les immigrants se valent-ils ? Un pakistanais musulman qui ne parle pas le français est-il équivalent à un haïtien chrétien qui parle français ?
Naturellement, les libéraux connaissent très bien les réponses à ces questions. Nous recevons trop d’immigrants et nous sommes déjà au bord du gouffre. Et bien sûr que non que les immigrants ne sont pas tous équivalents dans l’optique de la pérennité de la culture québécoise.

Mais pour les libéraux, s’assurer que le Kanada ne soit pas scindé par les souverainistes est plus important que la survie du peuple québécois. Ils ouvrent donc toutes grandes les portes aux immigrants, même pour les plus retors face à l’intégration au Québec. M. Labeaume pose le pronostique que les politiciens sont déconnectés de la population. Je répondrai que c’est vrai pour plusieurs, mais pour ce qui est des libéraux de Couillard, je crois qu’ils sont parfaitement au diapason de leurs commettants : les Anglais et les immigrants.

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